27 mai 2015

Une esquisse en cours et bonne nuit

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Alors, là évidemment, ce cliché ne vous donnera que peu à voir, pas grand chose à se mettre sous la dent. To be continued.

N'empêche.

N'empêche que je connais le discours de remerciement de Vincent Lindon , attendrissant et géant, presque par coeur, que j'ai eu les larmes aux yeux en l'écoutant et en le récoutant.

Après , je mets La vague d'Izia que je connais aussi presque par coeur et c'est reparti.

 

et hop . au lit.

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21 mai 2015

Rosetta , un crayonné de cheval et Lili.

 

Aujourd'hui, j'ai la tête à l'envers et le Mistral , malgré sa force, ne l'a pas remise à l'endroit.

Rosetta hier soir, le making off , une nuit un peu écourtée et voilà le travail ... fa-ti-guée .

N'empêche, les frêres Dardenne sont des maitres dans l'art de conter des histoires. Rosetta n'est pas du cinéma social, c'est un conte . Un conte formidablement pessimiste avec une espérance  aussi  fragile et forte que son héroïne . Et cette  rage de vivre , bon sang.

Mais je suis comme dans les contes, si je m'endors après minuit, je me transforme en citrouille et le lendemain, j'ai la tête dans .... la citrouille voyez.

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Dessin au crayon HB sur grain 180 grammes A3 - Cheval et cavalière - Phase ascendante de saut

 

Et comme l'avant veille j'avais dessiné un cheval et sa cavalière , dessin dont, une fois n'est pas coutume je ne suis pas trop mécontente, et que je m'étais faite citrouille également, me vl'a bien partie pour un vendredi qui s'annonce en fanfare.

 

Allez hop, en selle et en avant.

 

(ps:  Et non ce n'est pas moi sur le dos de cet hongre, cela restera à jamais un fantasme pour moi de passer 115cm....)

 

Mais où va le monde Lili?

 

 

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20 mai 2015

De la lecture, de la belle peinture, quelques conjectures , une belle aventure et un petit croquis de derrière les jointures

En vrac, petite chronique de jolies choses dans cette dernière quinzaine ;

A voir si le temps vous en dit, vaut le détour, dit le guide , non, vaut largement le déplacement. Quoi ?

L'exposition Canelletto à l'hôtel Caumont d'Aix. Cet hôtel est un écrin d'architecture , tout récemment rénové et réouvert, la chambre de Pauline est un bijou et bien sur le petit Canal vous ravira . Ses oeuvres sont éclatantes, les perspectives vous plongent au coeur de la Venise du début du XVIII ème. Entre les Veduta et les Caprices, c'est que j'en ai appris des choses, mon coeur balance. Et ces petits chiens, petits fils  directeurs cocasses entre les toiles !  Queen Elisabateh a même prete deux de ses toiles. Faut dire que les Roast-beef en ont un paquet des Canelleto, forcément.

Allez y , foncez, yeux grands ouverts.

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A lire, si le temps vous en dit, vaut le détour,  dit le guide , non , vaut le déplacement chez votre petit libraire de quartier : Réparer les vivants de Maylis de Kerangal . OUvert, , croqué, dévoré. Je l'ai refermé quelques temps plus tard essouflée . Il m'a fallu un peu de temps pour laisser toute la ronde animée qui entoure le héros . Le héros ? Un coeur palpitant, brulant de vie .  Vingt quatre heures de la vie d'un coeur, d'un corps à un autre, c'est que nous raconte cette écrivain brillante. Il est en poche et bardé d'une dizaine de prix. Il reçoit mon coup de coeur , forcément.

Une belle aventure, le dessin de derrière les jointures ... Oh et puis je vous la raconterai et vous le montrerai plus tard. C'est un petit teaser pour vous faire revenir , qui sait , faire le détour , voire le déplacement .

A la revoyure.

 

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09 mai 2015

Nostalgie heureuse ? avec une esquisse de main .

Pendant ces vacances, je suis retournée sur les lieux de mon adolescence, à 1200km  de ma maison. Je suis passée devant la sellerie qui existe toujours et dans laquelle j'ai acheté mon premier futal d'équitation  que je mets toujours !! J'avais 13 ans, j'en ai 40 .... La qualité du produit est indéniable, le fait que je n'ai  pas bien grandi depuis et que j'ai gardé ma silhouette aussi . Bon, bon , la culotte de ch'val s'est distendue un petit peu et moi aussi. Mais quand même !

Dans la vitrine, c'était un dimanche pluvieux, il y  avait une selle : marque et modèle de celle que je viens de m'acheter ! Une drôle de jolie coïncidence, pour un produit qui  date un peu en plus (merci LBC).

Et nous avons pu gouter en face de ce magasin les si douces crêpes que je m'offrais après mes reprises  . La carte n'a pas changé, ni les tables, la crèpe Mokado est toujours aussi fameuse .NoSTALgie heureuse. Le centre équestre en revanche  n'éxiste plus mais je lui préfère le côté roots, sportif et respecteux  de  sa cavalerie de l'actuel. On n'échappe pas aux chevaux :  une fois qu'ils vous ont pris, ils ne vous lachent plus, c'est une fascinante relation, quelque soit le niveau, les hauts et les bas.

Périple que vous vaut une esquisse de main au crayon tracée dans le train, qui tient un très joli bracelet reçu en cadeau.

Et pour lier le bracelet, la main, la selle, le pantalon d'équitation , les décisions de ce voyage : Jean Michel Jarre , oxygen, pour courir c'est un excellent moteur . Inspirons avant cette dernière courtissime période.

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Esquisse de main tenant un bracelet.

 

 

Posté par helene jg à 21:54 - Commentaires [4] - Permalien [#]