Retombée sur ce titre que j'écoute en boucle.
J'ai dépoussiéré ma guitare pour en apprendre les accords et ai rejoué du CArulli avec ma méthode Alfonso, plaisirs. J'ai débranché la téloch, délivrance .
Je vais devoir arrêter probablement mes cours à l'atelier, pour un trimestre au moins , too expensive , les comptes , c'est mathématique.
L'occasion d'essayer de voler de mes propres ailes aussi , une pause , trois mois sans atelier et voir ce qu'en disent mes pinceaux en free ride, comme mes crayons déjà. Je compterai alors sur la sagacité du regard et la critique des chers et rares passagers de ce blog.
D'ici là , quand je reviendrai par ici bien régulièrement sans doute, mes pensées essuieront encore des larmes d'une histoire familiale si pregnante. L'occulter c'est se mentir , fanstasmer sur des peut-être est une illusion , mais avancer vers l'horizon est sans doute la solution , la mienne en tout cas.
Le portrait de cette mystérieuse femme de Léonard de Vinci, une sanguine je pense, en cours d'interprétation à l'huile sur une toile de lin ici. Pas facile facile.
















Parce que c'est aussi à cela que sert l'écriture publique. Sinon l'on écrirait dans un journal intime quel'on planquerait entre deux piles de linge dans une vieille armoire.