
Un cent uneième billet , discrètement. Je suis la discrète, le chat sauvage, la tigresse disent certains. Je suis dans la vie comme sur le blog je suppose .
Peu de temps pour peindre, pour quitter le sol et s'évader. Parce qu'il n'y a au fond plus ce besoin d'évasion, et tant mieux. Et Sénanque fut le lieu d'évasion du jour , en famille, ma famille, si évasion il y eut besoin, une journée parfaite comme il en existe. Peindre comme moyen d'enraciner le présent. Cela sera peut être le moteur à présent.
Le moteur est forcément en mode professionnel à donf en ce moment, alors peindre est un peu renvoyé à "bientôt" .
Mais voici une première étude de pied. Le pied, l'une des parties les plus délicates, sinon les plus sensuelles et intimes de notre anatomie, vous ne trouvez pas ?
Histoire de pieds , vous en lirez quelques unes ici, au moins au crayon .
Sur ce texte décousu, je vous salue et vous dis à bientôt bien rares et chers visiteurs.
Un jour j'espère pouvoir aller voir ce tableau de Degas, "la classe danse", scène où les danseuses courbaturées se détendent après arabesques et autres entrechats sur ce parquet sur lequel on a tellement envie de se laisser porter. C'était ce qu'il préférait mon Edgar: peindre les danseuses après le travail, dans leurs mouvements fatigués, chevilles et pieds endoloris. Esquisser le geste délicat d'une main qui vient réajuster un chignon, nouer un ruban et dessiner les coulisses, le lieu magique réservé aux initiés, c'était son trip. Il aura d'ailleurs l'autorisation d'un chef de corps de ballet pour obtenir ce précieux sésame.
Comme c'est beau la danse !
Samedi ce n'était pas n'importe quelle danseuse que j'ai pu admirer, c'était simplement ma petite danseuse qui passait sa variation d'examen. En groupie qui se respecte , je l'ai applaudie à tout rompre, son frère également, belle solidarité fraternelle. Il faut dire qu'elle a joliment dansé la d'moiselle.
Pas d'autorisation de diffusion de ma petite étoile, alors la voici en dessins. Après les danseuses de Degas, voici mes danseuses au crayon aquarellable. Rien que ça. Mais je suis très frustrée car je n'arrive plus à dessiner. Le syndrôme de la page blanche en quelque sorte.
Alors, avant que je ne referme peut être cette grande bulle, encore quelques épreuves et dessins à venir. A suivre. Pour ceux qui le souhaitent of course.


(l'allegretto de la symphonie number 7 c'est pas pour faire "style', c'est simplement parce que c'est beau)
Instants de grâce avec Camille la Centauresse .
Elle ouvrait , mardi , la TransHumance, entre les gouttes d'eau et les rafales de vent, au milieu du silence de la foule ébahie et des torrents d'applaudissements.
A bientôt.

crédit photo: l'aviateur
Interruption momentanée du programme.
Je vous laisse avec "ma" PAF et leur fameux coeur céleste . Je suis fan de vos alfas jets chers aviateurs !
A bientôt .

Crédit photo : l'aviateur de mon coeur , mon grand ptit boy !
nb: chers rares visiteurs, ne débranchez pas trop vite, je reviendrai bientôt, requinquée et je l'espère inspirée.
Rien ne se perd tout se transforme.

Ce cher Lavoisier a raison car à bien des égards , on récolte ce que l'on sème (j'ai eu envie d'écrire s'aime) , et en effet rien ne se perd tout se tranforme. Tout le temps . Une de mes maximes , sinon mon moteur.
En panne d'huile, en recherche d'un sujet.
Voici, dans l'attente, Minerve sans casque de Rodin croquée dans le musée d'Arles Antique, un petit paradis pour dessiner. Force, douceur , poésie et puissance dans les scultpures de ce grand artiste; difficile de ne pas céder à la tentation de les caresser. On m'a proposé une chaise pour croquer en tout tranquillité, siège que j'ai poliment refusé !
Bonne soirée. En ce moment , c'est avec Emmanuel Moire, en boucle .
Il sera toujours mon petit garçon , mon p'tit prince pour toute la vie. Mais depuis dimanche dernier, il a grandi . Et ma fierté de mère a grandi elle aussi car mon fils a communié pour la première fois. Nous sommes voisins de la Camargue alors cette croix reçue en cadeau a un sens bien particulier. Je ne pouvais pas ne pas la dessiner, et ce fut d'ailleurs assez difficile.
Spécial dédicace pour mon gardian, mon superman ... parce qu'à son âge, j'ai encore le droit de chanter à tue-tête avec lui son hit préféré.

Je ne suis pas très prolixe en ce moment, ni très inspirée dites donc. Mais deux croquis et un petit air d'Eros valent mieux qu'un long discours. A bientôt rares et chers visiteurs .



Mon visage florentin a eu beaucoup de succès et est déjà accroché. Cela me fait plaisir.
Et mon petit angelot de Raphaël, mes deux anges à moi qui nous ont offert hier une choré-spectacle géniale dont ils ont le secret m'ont dit "qu'il était trop beau". J'ai bien envie de les croire.
Il faut encore que je m'attelle aux petits bras potelés de ce petit tendron et après je ne sais ce que j'en ferai. Je sais une chose à présent , c'est qu'une fois terminées, sèches et vernies , j'aime quand mes toiles partent en voyage. J'aime l'idée de savoir qu'elles sont ailleurs. Pas d'histoire de vente, pas encore , sans doute jamais. Parce que je ne sais que copier, une toile , une photo et pour l'instant j'aime ça: être guidée par un maître, celui de l'atelier et les plus grands, leur prendre un petit bout seulement , et faire en sorte que ce petit bout m'appartienne... Un jour peut être je saurai faire mieux que ça.
Je rêve d'une vie de peinture bleue ardente. Merci Axelle Red .








